Après cette tragédie, le maire de Tainmen (lieu de l'affaire) Wang Faliang a reconnu hier que les «chengguan» étaient responsabls de la mort de M. Wei lors d'une conférence de presse. Il a ajouté que 50 personnes seraient touchées par l'enquête. Déjà vingt quatre «chengguan» sont arrêtés et quatre restent toujours en garde à vue. Selon un rapport officiel, les enquêteurs ont récupéré le portabl de Wei, mais le vidéo qu'il a pris pour payer la vie avait été effacé. L'intention de définir le rôle des «chengguan» est déjà mise en place depuis le 1er janvier, parce que ce n'était pas la première fois que leur action violente a mené le gouvernement dans une situation gênante.
Wei Wenhua, directeur d'une société de construction, décrit comme un « citoyen reporter », est battu à mort pour avoir filmé l'intervention d'agents de sécurité contre les habitants d'un village de la province du Hubei, a ému l'opinion publique chinoise.
Le 10 janvier, sur www.xinhuanet.com ( le site de l'Agence nouvelle Chine), un éditorial signalé par M. HE Bing- professeur de l'Université de la politique et de la droit de Chine, a demandé au gouvernement de mettre en oeuvre immédiatement le désarmement des agents de sécurité urbaine. Le même article est publié sur son blog personnel. En plus, le 13 janvier, à huit heures du soir, Phoenix TV, une chaîne populaire qui s'installe à Hong kong a présenté cette affaire dans une émission de trente minutes nommée « Invastigations par Wentao».
Cette violation brutale, dévoilée par CNN dans son émission d'actu, et mise en ligne par la suite a attiré l'attention des centaines des milliers des internautes chinois. La plupart d'entre eux ont exprimé leur regret en critiquant rigoureusement l'abus du pouvoir des forces supplétives, qui sont décritent comme « plus méchantes que la mafia» sur le blog d'un internaute.
Selon «Reporters sans fontrières», «Wei était le premier 'citoyen reporter' chinois qui se retrouve mort pour filmer le conflit. Il est battu à mort pour faire quelque chose qui devenait de plus en plus populaire et cela est considéré comme une façon de révéler les scandales que les fonctionnaires pratiquent la loi en dépassant les limites.»
Les nombreux débats qui ont eu lieu dans les médias ont conduit les autorités à procéder à de nombreuses arrestations parmi les auteurs supposés du meurtre et leurs supérieurs.
lundi 28 janvier 2008
La mort du premier «citoyen reporter» chinois a ému l'opinion publique chinoise
Publié par
Jing
à
15:44
Libellés : chengguan, citoyen reporter, liberté de la presse
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1 commentaire:
LES PLUS
Vidéos intégrées au papier
Sujet original, sources étrangères.
Affaire bien rappellée.
LES MOINS
Ecriture encore maladroite, il faudrait retravailler le papier avec un francophone pour pouvoir le publier.
Liens trop longs (ça fait "pâté")
Manque une introduction pour la deuxième vidéo (que va-t-on voir?).
Manque des infos sur ce que Wei Wenhua avait filmé.
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